tout le monde t'aime, t'aime mon ange ...

Je respire.L'air glaçe mes poumons,Par cette tendre matinée.Je suis seule comme tous les matins,Je me lève tôt,Je sors pour ne pas penser,J'attends patiemment qu'un ami daigne montrer le bout de son nez. Comme tous les matins, mes doigts sont congelés mais rien ne m'empêche de lui envoyé des messages. C'est Lundi et j'en reçois des adorables, à vous faire rêver. La tête dans les étoiles, je vis, j'aimais enfin la vie. J'ai fait l'immonde bêtise d'accorder ma confiance sans vraiment connaitre. Je lui ai juste emprunté son téléphone pour quelques sms, le mien avait rendu l'âme une heure avant. Il est une heure, je retourne au lycée, nageant dans le bonheur, heureuse , pour une fois, de mon sors. J'ai eu la bêtise de lui faire confiance, entre amie on ne pouvait se faire ça. Les messages ne sont déjà plus les même, je redescends brutalement de mon petit nuage, la vérité me saute aux yeux. Elle l'a fait. Je tentais en vain de récupérais des message aussi tendre, je m'acharnais à trouver des solutions. Je lui avais pourtant dit. Je passe ma soirée à pleurer, le sommeil ne vient pas. Je m'inquiète, je stress, je manque de vomir quelques fois tellement mon estomac se tords. Je me dis que ça ira mieux demain. Je me suis levais ce matin en priant pour que ce mauvais rêve cesse, je me pince. Non, je ne rêve pas, ceci est bien ma vie. Les gens parlent, je sais, c'est moi la méchante, je le mérite. Je n'ai mangé qu'un peu de nouille et deux minuscule tartines en deux jours, ceux-là ne se sentant pas à l'aise dans mon estomac manquèrent de me faire vomir. Je suis mal depuis maintenant trois jours, sans rien dans le ventre, avec seulement quelques heures de sommeil, pas suffisamment, je tremble sans arrêt, ma tête tourne par moment. Les mauvaises nouvelles fusent. Je suis en contrôle de biologie, je n'arrive pas à me concentrer, une larme roule sur ma joue, je lève la main, demande à sortir. Elle l'a fait. Je pleure, le professeur envoi l'AVS d'une camarade pour m'accompagner, je ne me retourne pas, j'attends, là, les cuisses gelés, les mains dans mes manches, les bras croisés, la tête couverte pas mes cheveux souple. Il tente de s'expliquer mais rien n'y fait, la colère m'a déjà prise, même si la douleurs était la plus forte. Il m'appelle, je crie à travers toute l'infirmerie, pleure, peine à respirer, m'acharne sur lui. Il finit par me laisser, en m'expliquant pas mal de choses, je me sens déjà mieux, c'est maintenant d'un aspirine que j'ai besoin, ma tête cogne. Je suis rassurée, je retourne en cours, je fais comme si de rien n'était, je me persuade que tout va bien. Je ne rentre pas chez moi a l'heure du déjeuner, on me forcerais a manger, et je n'ai pas faim. J'attend avec une amie je parle,il me questionne par message, il doute après tout ce que je lui ai dit. Je l'appel à mon tours m'énerve une fois de plus, elle lui montait la tête. On se dispute, puis on parle, il tente uen fois de plus de me rassurer. Il est trois heure et demi, j'ai finis les cours je vais le voir, comme depuis hier, je tremble, il m'emmène dans plusieurs endroit,je le suis sur mon scooter, ma vision me joue des tours mais rien de grave, il me depose à peine une heure après, sans avoir vraiment parlé, pour allé chez un ami, il leur avait promis. Je reprend mon scooter, à contre coeur, je rentre et joue de la batterie. Le coeur plein d'incertitude, de peur et douleur. Je n'ai plus la force de pleurer, je suis fatiguée, j'ai froid, je tremble, j'écoute la même musique en boucle. Il devait passé mais je sais déjà qu'il ne viendra pas. Je voulais juste être la pour lui, mais maintenant il sait vraiment ce que je ressens.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:57

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 12:19